vendredi 15 novembre 2013

Jean Pierre Claudel ou Mots d'Amour à une Amie bientôt défunte...

Lors de l'exposition "Le livre d'Atelier"
Un sujet fut imposé par la responsable de classe ; 
nous devions réaliser un livre sur la mémoire de l'Ecole d'Art de Calais.
Une réalisation a particulièrement attiré mon attention, celle de J-P Claudel.
Par ses textes que j'aurais moi-même aimé écrire, l'artiste décrit d'une façon très sensible l'atmosphère, les traces, les histoires de ce vieil établissement qui va dans le courant de l'année prochaine disparaître .


































mardi 12 novembre 2013

EXPOSITION Le Livre d'Atelier









Nadine Leprince :

Yann Defachelles : Les images fuient l'autodafé




Edwige Merlier :


Nadine Leprince :


Yann Defachelles : Babel

Jean Pierre Claudel : Regrets 


Jean Pierre Claudel : semences


Didier Simplot :

Didier Simplot :

Edwige Merlier :

Didier Simplot :

Didier Simplot :



Gabriel Didier : Symboles couleurs


Annie Defachelles : Vaporeto

Nadine Leprince :

Nadine Leprince :

Nadine Leprince :

Yann Defachelles : Patrick
Gabriel Didier : Ecole d'Arts
Annie Defachelles : Les radiateurs
Nadine Leprince : 
Didier Simplot :
Jean Pierre Claudel : la vieille demoiselle
Edwige Merlier : 


Yann Defachelles : Liberté Paul Eluard



Yann Defachelles : La nef des fous



Jean-Pierre Claudel : La clef des mots


à droite : caviardage "La dentellière" de Nadine Leprince 
… des mots, des phrases ont été soustraits du texte d’origine pour  reconstruire  une autre histoire….


Nadine Leprince : 



lundi 4 novembre 2013

Prémices. Le déménagement de l'école d'art


L’école

Les couleurs se mêlent à la sève du printemps,

D’un mur naissait un arbre à feuilles ardentes,

Vigueur, d’art n’excédent les tempéraments,

Les saisons pleurent les toiles exubérantes.

Comme toute, perpétuelle grâce,

Les artistes clôturent un espace,

Lieu de vie, de silence ne trépasse,

Aux milles mains, mille esprit n’efface…

FACE FACE

Fut-il tisserand jouant de sa trame,

Fut-il peintre à jeter son aisance,

Fut-il sculpteur à nouer son âme…

Furent-ils tous…

FUTILE FUTILE

En son sein se mouvent les grands chapitres,

La lumière transparait au rythme des crayons,

Dans la rue, les soupirants, les pitres

Dansent l’adieu, ce soir de toute façon.



Les traceurs de larmes s'aventurent.

les narrateurs de formes aspirent....

Le coloromancier blasone son effigie....


Le peintre ripoline ses pensées vagabondes....


et crampe sa patte!!

Nadine Leprince