mercredi 5 décembre 2012

Atelier du livre d'artiste

Caviardages feutrés de Nadine
































Les lignes de la main nous amènent à savoir lire nos lignes de coeur, d'amour, de vie, de mort....à force de se ligner à la vie les lignes se croisent, s 'entrecroisent jusqu'à délirer dans les fresques nanocontradictoires transcrivant nos rêves, nos pensées...en délire...en dessins!!!!dans un livre pour un début, une fin, la vie, l'amour....la mort.
Nadine Leprince


mardi 4 décembre 2012

Transhumance plastique

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Projet Ecole d'Art - Prisunic Monoprix

Deux bâtiments symbolique calaisiens, cette identité réforme et reforme l'école d'art.
Deux enseignants, Francis Beauchart, photographe, Xavier Hennicaux, dessinateur, sont à l'origine d'une idée graphique et plastique ; s'interroger sur la disparition et l'attachement à ces deux lieux.
Il y a une histoire à raconter sur les femmes et les hommes, les jeunes et les adultes qui ont fréquenté ces endroits. Les murs portent les traces de leurs passages.
Laissons donc également une trace d'un chantier qui va durer sur trois années, 2012, 2013, 2014, au travers de la photographie, du dessin, et de la gravure...Pour faire perdurer l'existant comme Le Piranèse, graveur et architecte italien du XVIIIe siècle, relevant les vues des espaces romains qui ont vécu, plus ou moins ruinés par le temps.
Nos lieux sont devenus inadaptés au futur que l'on doit anticiper et de respecter le passé, quelle que soit la nostalgie que l'on porte pour les bâtiments.
Nous emmènerons certains de nos élèves de l'école dans cette déambulation. Un travail a déjà commencé. Nous exposerons sur ce mur les images pour faire découvrir nos visions, mais aussi pour emmener peut-être dans l'aventure d'autres personnes qui donneront leur point de vus sur les espaces qu'ils ont fréquentés, et de montrer ainsi ce qu'ils sont devenus dans ces lieux au travers de leur expression plastique.

Je veux présenter cet effet "périscopique" :
- Pour que le travail souterrain soit connu de tous.
- pour recevoir la discussion et l'échange.
- Pour donner l'envie de regarder ces lieux.
- pour mémoriser la trace des murs.

Cette "exhibition" terme anglais pour désigner l'exposition, comme révélation d'une photographie, durera le temps de la transhumance qui nous transportera dans le futur d'une nouvelle école.




Atelier gravure
Photo Philippe Deschamps


Espace Marcel Duchamp
Photo Philippe Deschamps




Friche Monoprix
Photo Philippe Deschamps




Friche Monoprix
Photo Philippe Deschamps





Friche Monoprix
Photo Philippe Deschamps




Friche Monoprix
Photo Philippe Deschamps

Xavier Hennicaux, novembre 2012.

dimanche 2 décembre 2012

Mes Wax du mois


 60 x 40 encaustique sur bois



50 x 40 encaustique sur bois



40 x 40 encaustique sur bois



50 x 40 encaustique sur bois



40 x 40 encaustique sur bois


samedi 1 décembre 2012

Atelier Thierrry 2

Margritt Maquette en terre 40 cm

Je taille le tilleul avant l'infusion du soir

Vous avez dit Baselitz ?




Anne-Marie dans les poussières de son Nautile




Les stéatites et sédiments d'Odilon

Maryse ajoute le minéral

Sophie ou Ruth Handler revisitée


Ebauche du couvercle 






Visite au musée


Excuse-moi Laura
Excuse-moi Laura d'avoir vu de la photo animalière là où il fallait voir de la photo artistique.
Excuse-moi Laura d'avoir vu des traces "fixées" par le pisteur de fauves que tu n'es pas.
 Excuse-moi Laura d'avoir vu une photo de plateau d'un remake de "Thriller" alors qu'il s'agissait de voir le film revisité de Jacques Tourneur "I walked with a Zombie".
 Excuse-moi Laura d'avoir vu les traces d'un feu de pneus dans les sables du chemin des dunes alors qu'il fallait y voir un paysage flamand.
 Excuse-moi Laura de préférer les déportés Kosovar de James Nachtwey au déportés économiques de notre ville que je n'ai pas reconnus sur ces cimaises muséales.
 Excuse-moi Laura de préférer l'éthique artistique des dessinateurs payant souvent dans leur chair une critique sociétale.
 Excuse-moi Laura d'écrire côte à côte subvention et subversion lorsqu'il s'agit d'une démarche artistique.
 Excuse-moi Laura de me poser cette question : où réside la liberté de l'artiste si sa présence à un but prédéfini, s'il sait déjà pourquoi il est là et ce qu'il doit faire suivant les termes du contrat ?
 Excuse-moi Laura, naïf, de n'avoir pas vu la mise en scène (revendiquée) de tes photos et l'utilisation de migrant-acteur singeant leurs propres angoisses.
 Excuse-moi Laura d'avoir été déçu par Sebastiao Salgado.
 Excuse-moi Laura ces vieux critères de jugement et de ne pas attendre l'explication de l'artiste pour   savoir ce que je dois penser.

Excuse-moi Laura de te tutoyer, mais "je dis tu à tout ceux que j'aime". ("Barbara", Jacques Prévert)